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Située dans le palais de Saint-Louis à Rome, propriété des Pieux Établissements de la France à Rome et à Lorette, la bibliothèque de la communauté de Saint-Louis des Français conserve un fonds ancien qui provient pour part des bibliothèques ecclésiastiques propres de la communauté (Oratoriens, chapelains de Saint-Louis), pour part du couvent royal de la Trinité-des-Monts et pour part de fonds privés arrivés par legs dans la bibliothèque.

Si elle est d’abord l’instrument de travail des prêtres de l’actuelle communauté, la bibliothèque patrimoniale de Saint-Louis est également ouverte sur rendez-vous aux chercheurs que ses collections pourraient intéresser.

 

Pour entretenir, mettre en ordre, et mettre en valeur cette bibliothèque des personnes dont c’est la compétence viennent régulièrement passer du temps à Saint-Louis à cette fin.

Ci-contre un interview de Pierre-Jean Riamond

Présentation des manuscrits de la bibliothèque

Le fonds de la bibliothèque des Chapelains de Saint-Louis des Français occupe deux salles au troisième étage de la communauté des prêtres, via Santa Giovanna d’Arco à Rome.
Il s’agit d’une bibliothèque privée qui possède cependant un fonds relativement important composé d’un fonds moderne, récemment inventorié, d’un fonds d’imprimés anciens qui représente à peu près quinze mille volumes, d’une collection de gravures et d’un fonds de manuscrits d’environ deux cents pièces.
Les livres qui sont aujourd’hui conservés dans la bibliothèque proviennent de diverses bibliothèques anciennes : le fonds le plus important est celui des oratoriens de Saint-Louis, installés dans les lieux entre 1624 et 1731. Leurs acquisitions ont été constantes et organisées durant toute la période et la plupart des belles éditions du XVIe siècle qu’on trouve dans le fonds vient du fonds des Oratoriens .
Du côté des manuscrits, le fonds des Oratoriens contient un assez grand nombre de copies de documents datant pour l’essentiel des XVIIe et XVIIIe siècles, attestant de l’évolution des rapports entre la cour de France et la papauté. Les papiers qu’on y trouve rendent croyons nous possible une étude de la position des Oratoriens pendant cette période, et une évaluation des positions défendues par la congrégation dans l’affaire du quiétisme et par rapport aux thèses jansénistes. A ces deux premiers axes de recherche s’ajoute probablement un troisième qui chercherait à cerner les positions gallicanes de la congrégation et la façon dont ces positions ont été reçues et comprises à Rome.
Outre les copies de documents officiels, le fonds des manuscrits oratoriens de Saint-Louis offre également des traces du séjour d’érudits appartenant à la congrégation, en particulier pour le XVIIIe siècle.
Deux noms apparaissent particulièrement importants et pourraient faire l’objet de monographies en complétant les informations par celles disponibles dans le fonds des archives des Pieux Etablissemnts de la France à Rome et à Lorette.
On connaît l’essentiel du parcours de Jean Bouget. Oratorien de la première moitié du XVIIIe siècle, arrivé à Rome sous la protection du duc Albani, il devient successivement titulaire de la chaire de grec et de celle d’hébreu au collège de la propagande de la foi. Sa carrière se déroule ensuite dans l’entourage du pape Benoît XIV dont il devient le familier. Il publie un lexicon hebraicum bilingue en 1737, ouvrage prisé des spécialistes, dont la bibliothèque de Saint-Louis conserve deux exemplaires. Avant ou pendant ces cours, il a pu entendre des cours de philosophie ou de logique à Rome et les manuscrits qui constituent des remarques sur la philosophie de l’histoire ou sur la logique cartésienne sont probablement des notes de cours, prises à cette occasion. Il copie également, probablement sur des éditions imprimées deux exemplaires de la pastorale de Daphnis et Chloé, des lettres et un traité de Jean Chrysostome, et un exemplaire de Minutius Felix. On trouve en outre dans le fonds latin de la Bibliothèque aticane des remarques diverses sur les institutions grecques, encore inédites à ce jour à notre connaissance .

Il fondo dei Cappellani biblioteca di San Luigi dei Francesi occupa due stanze al terzo piano della comunità sacerdotale, via Santa Giovanna d’Arco a Roma. Si tratta di una biblioteca privata, che ha comunque un numero relativamente elevato di fondi composto da una capitale moderna, recentemente inventariato, un vecchio fondo stampato che rappresenta circa quindici mila volumi, una collezione di incisioni e uno di circa duecento pezzi di manoscritti.
I libri che ora sono conservati nella biblioteca da varie biblioteche antiche: Il più grande fondo è quella di San Luigi dell’Oratorio, si stabilirono in luoghi tra il 1624 e il 1731. I loro acquisti sono stati costanti e organizzato per tutto il periodo e più belle edizioni del XVI secolo si trovano in fondo proviene dai fondi degli Oratoriani. Il manoscritto a parte, il fondo oratoriano contiene un certo numero di copie di documenti risalenti principalmente ai secoli XVII e XVIII, che attesta l’evoluzione dei rapporti tra la corte di Francia e il papato. I documenti trovati ci credo che possiamo fare uno studio della posizione degli Oratoriani in questo periodo, e una valutazione delle posizioni difese dalla Congregazione nel caso di quietismo e relativa a tesi giansenisti. Nelle prime due linee di ricerca probabilmente aggiungere un terzo che avrebbe cercato di individuare le posizioni della congregazione gallicana e come sono stati ricevuti e compresi queste posizioni in linea automatica Rome.
Oltre alle copie dei documenti ufficiali, il fondo dei manoscritti Oratorio di San Luigi offre anche tracce di soggiorno di studiosi appartenenti alla congregazione, soprattutto del XVIII secolo. Due nomi appaiono particolarmente importanti e potrebbero essere oggetto di monografie completando le informazioni da quelle disponibili negli archivi della Pia Fondo Etablissemnts di Francia a Roma e linea automatica Lorette.Retour Sappiamo che la maggior parte del percorso di Jean Bouget. Oratorien la prima metà del XVIII secolo, è arrivato a Roma, sotto la protezione del duca Albani, divenne successivamente tiene la cattedra di greco ed ebraico che di collegio la propaganda della fede. La sua carriera avviene poi al seguito di papa Benedetto XIV, che è diventato familiare. Pubblica un lessico bilingue Hebraicum nel 1737, un lavoro prezioso di esperti, tra cui la biblioteca di San Luigi conserva due copie. Prima o durante il corso, poteva sentire i corsi di filosofia o la logica di Roma e manoscritti che sono osservazioni sulla filosofia della storia o la logica cartesiana sono probablementdes dispense presi in quella occasione. E anche le copie, probabilmente le edizioni a stampa due copie del Dafni e Cloe pastorale, lettere e un trattato di Giovanni Crisostomo, e una copia di Minucio Felice. Anche nei fondi Latin Library aticane varie osservazioni sulle istituzioni greche, inedito finora conosciuto.

The fund of the library Chaplains of St. Louis of the French occupies two rooms on the third floor of the priestly community, via Santa Giovanna d’Arco in Rome.
This is a private library which nevertheless has a relatively large fund composed of a modern capital, recently inventoried, an old printed fund that represents about fifteen thousand volumes, a collection of engravings and one of about two hundred pieces of manuscripts. The books that are now preserved in the library from various ancient libraries: The largest fund is that of St. Louis Oratory, settled in places between 1624 and 1731. Their acquisitions were constant and organized throughout the period and most beautiful editions of the sixteenth century found in the fund comes from the funds of the Oratorians. The manuscript aside, the fund Oratorian contains quite a number of copies of documents dating mainly from the seventeenth and eighteenth centuries, attesting to the evolution of relations between the court of France and the papacy.
The papers found there believe we can make a study of the position of the Oratorians during this period, and an assessment of the positions defended by the congregation in the case of quietism and relative to Jansenists theses. In the first two lines of research will likely add a third which would seek to identify the positions of the Gallican congregation and how these positions were received and included in Rome.Retour automatic line In addition to the copies of official documents, the fund of manuscripts Oratory of St. Louis also offers traces of stay of scholars belonging to the congregation, especially the eighteenth century. Two names appear particularly important and could be the subject of monographs by completing the information by those available in the archives of the Pious Fund Etablissemnts of France in Rome and Lorette.Retour automatic line We know most of the path of Jean Bouget. Oratorien the first half of the eighteenth century, arrived in Rome under the protection of Duke Albani, he became successively holds the chair of Greek and Hebrew that of college propaganda of the faith. His career then takes place in the entourage of Pope Benedict XIV which he became familiar. It publishes a bilingual lexicon Hebraicum in 1737, a work valued by experts, including the library of St. Louis keeps two copies. Before or during the course, he could hear courses in philosophy or logic in Rome and manuscripts that are remarks on the philosophy of history or Cartesian logic are probablementdes lecture notes taken on that occasion. It also copies, probably on the editions printed two copies of the pastoral Daphnis and Chloe, letters and a treaty of John Chrysostom, and a copy of Minucius Felix. Also found in the Latin Library funds aticane various remarks on the Greek institutions, unpublished so far known.

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